Je ne suis qu'une feuille emportée par le vent
Mon espris vole ça et là sur chaqu'un de ses courants
Brise de pensée née du néant , d'un vide sans fond
Passage parfumer des souvenir d'un étre moribon
Mon ame cherche un repos aussi lointain qu'impossible
Un lieu de calme parmis des vies insipide
La torture de mon espris use mes forces , ma raison
L'affliction qui me touche me détruis et alors plus un sond
Le vent siffle ses pleintes à mes oreilles
Troublant ce vide immence , alors je reste là et je veille
A l'affut d'un souffle de vie , un murmure joyeu
Mais je n'entend que les gémissement d'un monde malheureu